Histoire des huiles végétales

Interprétation personnelle d’une passionnée..

Le commencement..

L’huile végétale à proprement parler à débarquer dès la préhistoire. On ne sait pas qui ni quand ni vraiment comment mais les premières traces viennent de là. Elles étaient utilisées essentiellement pour l’éclairage, les rites spirituels et les soins du corps, la gastronomie n’ayant pas encore été inventée, elle n’avait pas encore une place de choix dans les assiettes (d’ailleurs les assiettes n’existaient pas encore)..

Puis sont arrivés les premiers pressoirs, environ 3 millénaires avant notre ère. À l’Ouest (méditerranée) ils étaient plus à faire de l’huile d’olive et à l’Est (Asie) ils préféraient l’huile de sésame (chacun ces gouts) et c’est toujours un peu le cas aujourd’hui, bien que l’on utilise maintenant toutes sortes d’autres huiles (et du beurre chez les non-vegans).
Ces deux huiles étaient les deux premières connues et, comme elles étaient chers et rares, on les utilisait très soigneusement et occasionnellement (donc pas pour les bacs de fritures du Mcdo qui d’ailleurs.. n’existait pas).
Très vite, l’huile a également été un moyen de conservation super efficace, je sais pas qui à inventé ça mais je me dit que peut-être que c’était les égyptiens avec leurs momies (reste à savoir comment on est passé de la momie à la tomate séchée)… En tout cas, c’était brillant!

Modernisation

Ensuite, plus la technologie a avancé, plus les huiles se sont diversifiées. On a donc eu des pressoirs à main rudimentaires, des grosse presses creusées dans la roche ou construite en pierre et alimentées par les rivières pour enfin arrivé à la presse moderne, la presse à vis sans fin (qui finit quand même). Avec toutes ces inventions, on a pu faire de l’huile de noix, noisettes, amandes, tournesols, moutarde, coton, etc.. qui étaient toutes très saines et très riches (ou en tout cas pas mal).

Industrialisation (ou comment allez trop loin)

Puis avec l’industrialisation, un trou de taupe (comme dirait mon père) à inventé le procédé de pressage à chaud (gros idiot), permettant de presser plus, plus vite et d’autre graines impossible à presser jusqu’à ce jour tel que le soya, le maïs et les pépins de raisin.
Dit comme ça, ça à l’air cool mais le soucis c’est qu’en chauffant la matière première (les graines), les qualités du produits sont détériorées. On doit le raffiner (avec des solvants) et le décolorer (voir le désodoriser) pour passer l’acceptable du comestible et, à part faire grossir, créer des problèmes de cholestérol et des maladies cardio-vasculaires , ces huiles n’apporte pas grand chose au corps humain (voir même sont carrément dangereuse). Ce sont quand même les huiles que l’on trouve le plus sur le marché et c’est carrément flippant (après on se demande pourquoi on est malade et obèse..).

Un avenir meilleur

Heureusement les esprits changent, on ne cherche plus forcément le moins cher mais plutôt le plus sain (ou en tout cas on essaie) et finalement les anciennes techniques de presse sont devenues la nouvelle mode des huiles alimentaires (comme quoi trop de progrès tue le progrès). Certains les trouvent chics, en parlant d’elles comme on parlerait d’un grand crus, d’autres les savourent tout simplement et apprécient leurs bienfaits.

Conclusion

Merci aux Hommes, curieux de nature, qui ont gouté cette huile qui servait à illuminer la grotte et qui petit à petit a fait sa place dans notre assiette et nos placards (fallait quand même avoir du courage.. je vais pas aller lécher une ampoule pour voir si elle ferrait une bonne salade)..

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